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Parler de soi n'est certes pas chose aisée. Un proverbe pour faciliter tout ça ! « Ne soyez pas si humble, vous n'êtes pas si grand », Golda Meir à un diplomate.

 

L'une des raisons qui m'ont poussé à continuer le violon, alors que tout m'y destinait, c'est justement cette possibilité de substituer à sa propre voix celle de l'instrument. J'avais trouvé la parade pour m'exprimer sans trop m'exposer.

 

Etant donné que je suis quelqu'un de plutôt avenant, c'est surtout dans la musique de chambre, les dialogues/trilogues et autres réjouissances que je me suis toujours retrouvé. Tout d'abord, ce fut une affaire de famille, en jouant des duos avec mon grand­-père altiste, ma sœur harpiste et même mon père tromboniste. Mais j'en ai eu assez de compartimenter : j'ai donc composé à 12 ans une pièce pour tous les membres de ma famille musicienne (à ajouter aux précédents instruments : la flûte, le violoncelle et le piano). Cacophonie toujours disponible pour l'enregistrement !

 

Malgré des études musicales supérieures tout à fait orthodoxes (voir bio), j'ai savouré ce que chacun de mes professeurs a pu m'apporter : un intérêt prononcé pour la technique de l'instrument et les joies de son répertoire (ouf !), mais aussi la création musicale et l'improvisation, et toute forme d'alliance avec d'autres arts. Avec ce cocktail haut en couleurs, j'essaie de cultiver ma curiosité et de diversifier mes expériences artistiques et humaines que vous pourrez découvrir partiellement sur ce site.

 

Bonne visite et à bientôt.